Lundi donc, le propriétaire de l’appartement est passé me voir et il m’a même remis 10 $ pour la vieille chaise de plastique que j’avais achetée pour le balcon.

En route pour l’aéroport, j’ai fait un arrêt chez la O.R.L. qui souhaitait me revoir. Je suis arrivé à la clinique à midi, la secrétaire a appelé la docteur qui est arrivée en voiture à midi 10. Elle a fait un autre lessivage de mes oreilles et prescrit d’autres médicaments. Non seulement ça m’a fait un bien énorme, mais ça ne m’a rien coûté! Je suis allé chercher les médicaments à la pharmacie juste à côté et c’est le chauffeur de taxi qui m’a mis des gouttes dans les oreilles!  Côté rendez-vous et service, je n’ai pas à me plaindre.

Le vol Carthagène-Toronto était en classe affaire, ce qui agrémente la dernière page tournée de ce voyage, même si le vol Toronto-Montréal était un peu tard, à minuit trente.

J’aurais aimé joindre quelques clips-vidéos à ce blog, mais je ne sais pas comment faire, ni seulement si c’est possible. À explorer…

Somme toute, je suis donc très content (bien que je me sente toujours bizarre pendant les 48 heures qui précèdent la fin d’un voyage). En dépit de désagréments de santé mineurs, j’ai eu de belles expériences sous un climat qui impose différentes manières d’être; on se voit sous un autre jour, toujours face à des réalités :

- Des scènes amusantes comme ce jeune qui roulait lentement à vélo avec un parapluie pour se protéger du soleil.

- Des scènes tristes comme le soir où j’étais attablé à la terrasse d’un resto, devant une généreuse salade césar, une petite bouteille de vin blanc dans un seau à glace. Une femme tenant un bébé dans ses bras m’a demandé de l’argent pour manger. Je me souviens encore du regard mi désespéré, mi haineux qu’elle a maintenu devant mon refus! Un polaroïd de notre monde.

 

Bref :

Bogotá               √

Medellín             √

Cartagena          √

 

À une prochaine... j’espère!