Après être allé à un bout de la ville acheter le billet d’autobus de ma prochaine destination, je me suis rendu dans le quartier des musées, situé à un autre bout de la ville. J’ai tourné autour du Museo Nacional, mais la thématique affichée ne m’inspirait pas tellement alors j’ai lunché : une empanada à 1,25 $ dans la rue. Bonne affaire de faite.

Par hasard, j’ai remonté une rue piétonne sympathique et je me suis retrouvé devant le Museo de Bogotá qui abrite également le Museo Botero. Justement, il était sur ma liste de choses à voir. Entrée gratuite, cour intérieure fleurie.

 

                                          

Sa Monalisa à l’âge de 12 ans                   

 

Je suis rentré à l’hôtel faire une sieste nécessaire avant d’aller à mon rendez-vous avec Ingrid. C’est une amie colombienne d’un ex-collègue d’origine brésilienne. Je me suis rendu en taxi au lieu du rendez-vous, soit un centre commercial qui m’a paru un peu sinistre. Grâce aux observations de Javier, le mari d’Ingrid, j’ai pu voir qu’il était construit sur les restes d’une ancienne hacienda dont quelques vestiges sont encore apparents. Ingrid et son mari m’ont alors entrainé vers un quartier très bien, plein de restos originaux. Très satisfait de ma truite, apprêtée à de nouvelles saveurs pour moi. C’est aussi pour ça qu’on aime voyager.

Ingrid enseigne le français à Bogotá et connaît le Québec. Les sujets de conversation n’ont pas manqué. On a terminé la soirée à la bière, dans un pub irlandais!