Comme je devais quitter Bogota assez tôt, j’ai demandé la veille de monter le petit-déjeuner à la chambre (coin cuisine). Ça valait bien 5 000 pesos de pourboire, non?

Taxi en direction du terminus. Imaginez-le à Laval quand on vient, disons… d’Outremont.

Une fois tous les passagers montés à bord du bus, le chauffeur arpente le couloir pour nous capter par caméra-vidéo. Tout terroriste qui veut s’exécuter est ainsi assuré d’avoir sa photo à la une, le temps d’une lune.

Direction Medellín.

 

Départ à 9 h et arrivée à 19 h. Le calcul est simple.

Medellín étant situé à une altitude passablement moindre que celle de Bogota, on se trouve en continuelle descente, ce qui imprime aux vêtements une légère poussée le long du corps; tout entrejambe la ressentira. Je suppose un effet similaire dans la direction contraire.

La veille, j’avais laissé au frigo un sac thermos contenant de l’eau, un jus et un yogourt. J’avais aussi des biscuits et des chips pour tenir le coup jusqu’à l’arrêt pour le lunch et l’arrivée à destination. Pendant le trajet, ma voisine et moi avons partagé nos en-cas. Quand même, à mi-chemin, on s’est arrêtés dans un parador (resto de bord de route) où j’ai pris une soupe de poisson. En fait, j’ai privilégié la partie liquide à la partie solide.

En face du parador          

 

La route longe parfois des précipices permettant de voir des vallées avec les montagnes en arrière plan. J’ai donc vu défiler de beaux paysages, ce qui était mon but en faisant le choix du bus. Ils m’ont rappelé une traversée de la Cordillère des Andes il y deux ans.

Taxi jusqu’à l’hôtel. Chambre correcte.

 

 

Vue à partir du balcon